Jean-Michel Basquiat

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D’origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn dans l’Etat de New York et mort à New York en 1988 à la suite d’une overdose à l’âge de vingt-sept ans, Basquiat appartient à la génération des graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 70. En 1977, il commence à signer ses graffitis du nom de SAMO (pour « Same Old Shit ») accompagné d’une couronne et du sigle du copyright. Au cours de sa fulgurante carrière, sa peinture passe de la rue au tableau.

Son univers mélange les mythologies sacrées du vaudou et de la Bible en même temps que la bande dessinée, la publicité et les médias, les héros afro-américains de la musique et de la boxe, et l’affirmation de sa négritude. Il définit ainsi une contre-culture urbaine, underground, violente et anarchique, pétrie de liberté et de vitalité. En 1982, Basquiat est invité à participer à la Documenta 7 de Kassel en Allemagne. L’année suivante, il est le plus jeune et premier artiste noir à exposer à la Biennale du Whitney Museum of American Art à New York.

 

 

 

 

basquiat-jm22 décembre Jean-Michel Basquiat né à l'hôpital de Brooklyn, New York. Son père, Gérard Basquiat, né à Port-au-Prince, Haïti, sa mère, Matilde Andradas, né à Brooklyn de Puerto.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

basqiat-toile-1D'abord présentée à la Fondation Beyeler à Bâle (9 mai - 5 septembre 2010), elle sera ensuite reprise par le MAM. C'est la première exposition de cette ampleur consacrée à Basquiat. D'origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn il fait partie de la génération de graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 1970. Sa fulgurante carrière démarre dans la rue en 1977. Dès le début des années 80, il passe au tableau. L'art conceptuel et l'art minimal étaient alors les courants dominants de l'esthétique avantgardiste américaine. Avec son univers mélangeant vaudou, religion, bande dessinée, publicité et héros afro-américains, il introduit une rupture et devient la vedette de la nouvelle peinture « néoexpressionniste ». Il définit alors une contre-culture urbaine, underground, violente et anarchique, pétrie de liberté et de vitalité. Ce réveil inattendu de la peinture revandiquant l'innoncence et la spontanéité, l'absence délibérée de savoir-faire et l'usage brutal d'une figuration violemment expressive, s'opère aux États-Unis et en Europe au début des années 80.

Peinture, huile, acrylique, aquarelle, graphisme, gravure, sculpture